Le Gaec Pardon est un élevage de charolaise situé à Tramayes en Saône-et-Loire (71) entre le Beaujolais, le Mâconnais et le Charollais.

Cette production existe depuis plus de 30 ans sur l'exploitation familiale. C'est avec grand soin que Guy a fait évoluer ce troupeau afin d'obtenir une viande de qualité. Ses fils, Pierre et Sébastien, perpétuent cette conduite d'élevage.

Carte d'identité de la vache charolaise

charolaise
  • Robe blanche
  • Poids environ 850 kg à l'âge adulte
  • Taille environ 150 cm au garrot
  • Qualités : excellente race bouchère, extraordinaire potentiel de croissance, docile, maternelle…

Notre troupeau de 80 vaches charolaises passe plus des ¾ de l'année au pré, à brouter paisiblement dans nos pâturages. Une surveillance quotidienne est nécessaire pour s'assurer de la bonne santé de chaque individu.
De fin novembre à mars, les animaux sont rentrés en stabulation : un espace abrité, sain et aéré. Leur alimentation équilibrée se compose de foin et de céréales (avec une volonté de l'éleveur d'obtenir une ration sans huile de palme et non OGM).
Pour obtenir une viande de qualité, tendre, savoureuse et juteuse, l'éleveur lui donne un régime de finition qui consiste à augmenter sa ration en céréales afin d'atteindre un état d'engraissement optimal.

Un peu d'histoire ?

Les individus de cette race bovine étaient à l'origine utilisés comme animaux de trait.

C'est au XVII siècle que le pays du charolais commence à développer l'élevage bovin.

Au milieu du XVIII siècle, les productions agricoles tendent à se spécialiser en fonction de leurs atouts géographiques et climatiques. Le développement des réseaux routiers et fluviaux, permette la commercialisation dans les grands centres de population urbaine comme Paris.

Il devient alors rentable de développer la production bovine.

charolaise charolaise charolaise

Préserver la nature est primordial

Lorsque les vaches pâturent, l'agriculteur préserve le paysage en consolidant les clôtures et les barrières, en coupant les haies, en arrachant les chardons…

La reproduction en insémination artisanale

Une majeure partie du troupeau est en insémination naturelle pour l'amélioration génétique. D'autres raisons sont aussi mises en avant : l'économie permise par la réduction de la population de reproducteurs mâles, la limitation des risques sanitaires (maladies sexuellement transmissibles), ou encore le contrôle de la période de mise-bas.

Le reste du troupeau est en saillie naturelle ce qui nécessite 4 taureaux.

 

La naissance

charolaise

Chez la vache, la gestation dure généralement environ 280 jours.
A terme, de jour comme de nuit, l'éleveur surveille étroitement l'animal afin de réagir rapidement en cas de complications.

Intervention de l'éleveur pas systématique mais possible

Parfois, celui-ci doit intervenir pour que le vêlage se déroule au mieux. Cette intervention humaine n'est pas nouvelle. En effet, la mise bas des vaches est une scène fréquente dès l'Egypte antique.

Lorsque les contractions de la vache se montrent insuffisantes pour permettre l'expulsion du veau, l'homme peut intervenir en tirant le veau. Pour effectuer une force de traction, il faut attacher des lacs de vêlages aux membres du veau qui sont visibles (généralement les pattes avant). Ces lacs sont reliés à une vêleuse qui facilite la traction.

Intervention du vétérinaire dans un petit nombre de cas

La césarienne permet de sortir le veau sans passer par les voies naturelles, ce qui peut se montrer indispensable lorsque le veau est très gros par rapport à l'ouverture pelvienne de la mère.

Les premiers pas

La relation entre la mère et son veau s'établit dans les heures qui suivent le vêlage, et sa qualité conditionne la survie du veau. Elle le lèche alors soigneusement jusqu'à ce qu'il soit sec. Il doit ensuite téter sa mère. Le lait produit par la vache au cours des jours suivant le vêlage est appelé colostrum. Il est particulièrement riche en vitamines, et surtout en immunoglobulines qui vont permettre au veau d'acquérir une première immunité. Ce colostrum doit être ingéré le plus rapidement possible après la naissance.

L'identification et traçabilité

passeport

Chaque bovin doit avoir un passeport qui correspond à son identité. Ce document comporte le numéro national indiqué sur les boucles, sexe, type racial (père, mère et sujet), date de naissance, numéro de la mère, numéro d'exploitation de naissance, numéro d'exploitation d'édition du passeport et date d'édition et éventuellement la validation de la certification des parents. De plus, il doit être accompagné d'une attestation sanitaire à délivrance anticipée (ASDA) fournie et gérée par le GDS.

 
boucle

Chaque veau est identifié à la naissance par un numéro porté sur des boucles. Les boucles doivent être posées dans un délai de 20 jours suivant la naissance du veau. Ce numéro le suivra toute sa vie. La déclaration de naissance doit être notifiée dans un délai de 7 jours après la pose des repères et envoyer à l' EDE...

 

Retour en haut de page

Elevage de charolaise